Je déménage

Je déménage qui m'aime me suive.

Mrs-MoiteMoite
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 07:15

L'amour m'est tombé dessus sans crier garde.

Une semaine que j'me réveille sans comprendre ce qui m'arrive. Une semaine que j'suis incapable de faire des nuits complètes, j'suis comme les enfants de bas-âge. Pourtant, je n'en suis plus une. Un autre problème m'a foudroyé. La tête qui tourne, mes pensées qui s'envolent de plus en plus fréquemment. Je me suis rendu compte que j'avais un problème quand j'ai commencé à les repousser. Je ne supportais plus son contact avec le mien. Et, ce sentiment de jalousie qui saisissait mon âme. J'ai trouvé l'origine de ces maux. De cette cause qui m'envoyait dans le brouillard. J'avais oublié que mon coeur pouvait battre à 100 à l'heure. J'avais oublié que je pouvais sourire juste en regardant une personne. J'avais oublié ce sentiment de bien être quand on est près de l'autre. J'crois bien que l'amour met tombé dessus. J'crois bien que cette fois-ci ça va être dur de vivre des amourettes avec n'importe qui. J'crois bien que mon esprit "pervers" comme Ils* le disent va disparaître. J'crois que j'ai une réponse à leur* question. J'crois que si depuis lundi, je suis différente d'après Eux*, c'est que l'amour met tombé dessus. Les rêves ont repris. Le tunnel de l'amour m'a happait sans me demander mon avis. J'crois bien que j'l'aime.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 29 novembre 2008 14:55

Modifié le dimanche 19 avril 2009 08:26

Tes yeux foncé comme la cime des arbres.

Tes yeux foncé comme la cime des arbres.
Des regards échangés, des regards qui m'ont détruit. Le passé finit toujours par te rattraper. Le passé m'a rattrapé et m'a réduit à néant. Je ne peux me résoudre à oublier tes yeux. Ils te trahissaient et avant même que tu me parles, j'avais compris. Tes yeux, atout principal de ta personnalité. Je pouvais lire ta détresse, ta joie, ta tristesse, ton enthousiasme, ton bonheur, ton amour dans tes yeux. Des yeux intensément magnifiques. Je ne peux non plus me résoudre à oublier tes mains. Des mains toutes râpeuse aux longs doigts. Les phrases que t'aimais me chuchoter quand je les regardais : "Je devrais en prendre plus soin, mais à force de jouer au piano et être dehors, elles s'abiment. Quand je les soigne, elles glissent sur le piano. Et, je n'arrêterais pas le piano car quand je joue, je pense à toi. " Je les aimais tes mains, je sentais quand tu avais trop travaillé. Elles aussi, elles parlaient pour toi. Quand, je pense à toi, je te vois passer ta main droite dans tes cheveux. Tes cheveux qui sentaient toujours une odeur de bébé. J'avais l'impression de passer ma main dans de la paille mais avec plus de douceur, de vie. Ta mèche rebelle qui te retombait dans les yeux et me faisait sourire.
Ton regard t'as trahi, dimanche. Tes mains t'ont encore plus dénoncé. Sans parler de ta mèche que tu laissais dans tes yeux. La peur, la peur de croiser mon regard. Tu croyais quoi, que je n'allais pas être détruire en te faisait des tels aveux et ne pas avoir de réponse de ta part. Je te demandais juste à ton tour de t'expliquer, de me dire, et non de me laisser dans cet état. Au lieu de ça, tu t'es mis à raser les murs. As-tu honte de notre "nous" ? Tu t'es demandé ce que je pensais de notre "nous".
Aujourd'hui, je suis apte à te fournir une réponse. Notre "nous" a été particulièrement différent des autres nous. Je n'avais pas besoin que tu me parles pour comprendre, si ça allait. Toi, tu n'y as jamais réussi. Et, c'est aujourd'hui que tu t'en es rendu compte. N'est ce pas un peu tard ? Mais, je finirais. Notre nous, il était magnifique à mes yeux. Je t'aimais. Tu m'aimais. Nous nous aimions.
Tu ne l'as jamais compris. Tu as essayé de me détruire pour te venger de notre "nous". Oui, la fin de ce "nous" n'allait pas avec le reste du conte. La vie n'est pas un conte. Le conte n'est pas la vie. La vie, c'est toutes ces incompréhensions qu'on n'a jamais pris peine de traiter. Je n'étais pas assez littéraire pour toi. Je n'étais pas non plus assez scientifique pour toi. Je me demande ce que j'étais pour toi. Non, je connais la réponse. N'oublions pas que nous nous somme aimé. Mais que nous arrivent-ils ?
Ton regard, tes mains, ta mèche, ton âme me détruit. Il suffit que j'entende un morceau de piano pour composer instinctivement ton numéro. Mais, je me bats, je me bats contre toi. Autant dire que le combat est difficile à mener. Face à une cible aussi simple à saisir mais si difficile à entrevoir. Je ne demande que deux phrases de ta part, juste deux. Je te demande d'accepter mon pardon, et de me donner une explication. J'aimerais tant voir la situation à travers tes propres yeux. Juste une dernière fois. Ne va pas croire que je t'aime encore. Tu me diras, c'est possible si tu insistes un peu. Mais, je ressens juste de l'incompréhension et de l'amertume envers toi.




Picture : #
La valse d'Amélie Poulain - Yann Tiersen

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 12:36

Modifié le dimanche 19 avril 2009 08:27

Grand corps malade

   Grand corps malade



Je ne veux plus voir. Je ne veux plus sentir. Je ne veux plus entendre. Je ne veux plus parler.

Ma gorge me fait mal. Mes yeux me brulent. Mon ventre se noue. J'ai mal. Ce n'est rien par rapport à cette douleur. Là, juste là, où ma main est posé. Je cherche à arracher ma peau pour pouvoir l'arracher. Oui, là, en haut à gauche, juste en dessous de mon épaule. T'es-tu déjà demandé pourquoi les femmes avaient des seins ? Non, ce n'est pas pour toi, pour vous. Ce n'est pas pour satisfaire vos désirs de mâle en sueur. Le bon Dieu a été intelligent pour une fois ! Cette peau, cette bosse, à la base; c'était juste pour éviter que les femmes meurent l'une après l'autre. Notre c½ur est protégé par cette bosse de graisse. Le bon Dieu a eu pitié de nous, il a équilibré la chose, et nous à fait pareil du côté droit.


Je ne veux plus voir. Je ne veux plus sentir. Je ne veux plus entendre. Je ne veux plus parler.

Tu as brisé ma muraille, mon côté dur, mon côté froid. Tu es rentré en moi pour tout briser. Tu es un ouragan. Mon ouragan. Tu es rentré en moi, et tu y est ressorti aussi vite en tout brisant. J'étais heureuse avant, tu sais. Je m'étais habitué à mon côté froid, mon côté dur. C'était juste une question d'habitude. Je ne souffrais pas du manque d'amour. L'amour à mes yeux n'existait pas. Tu vois, ça aussi, tu l'as brisé. Tu m'a brisé. Je ne voulais pas retrouver le don de rire, de pleurer, de vivre. Je n'étais pas triste, non. J'étais dépourvu de sentiment. Incapable de souffrir. Tu as voulu tout changer, me montrer ce qu'été la vie à tes yeux. Tu n'aurais pas dû.


Je ne veux plus voir. Je ne veux plus sentir. Je ne veux plus entendre. Je ne veux plus parler.

Tu m'as donné la vue. Tu m'as offert l'odorat. Tu m'as contrainte à accepter à entendre. Tu m'as donner la parole en guise de compensation. J'en voulais pas. Je ne voulais pas la vue, ni l'odorat, ni l'ouïe, et encore moins, la parole. Tu sais, tu as fait une erreur. Tu m'as pris ma vie. Tu as brisé mes frontières. Tu m'as volé mon c½ur.


Je ne veux plus voir. Je ne veux plus sentir. Je ne veux plus entendre. Je ne veux plus parler.

Tu m'as donné des sentiments en oubliant de me donner le mode d'emplois. Tu m'as donné la vue pour que je puisse voir la misère du monde. Tu m'as donné l'odorat pour me faire sentir cette pollution qui nous entoure. Tu m'as donné l'ouïe pour entendre le monde vomir des immondités. Tu m'as donné la parole dans le but, de me voir les imiter. Tu sais, moi, je n'en voulais pas.


Je ne veux plus voir. Je ne veux plus sentir. Je ne veux plus entendre. Je ne veux plus parler.

Maintenant, que je suis doté de ses 4 sens, je suis perdu. Je m'en sers pour regarder le journal télévisé. Je préférais ne jamais savoir que le passe temps préféré des gens, c'est de taper dessus. J'ai envie de vomir quand je vois les chinois remporté les Jeux Olympiques. Tu sais très bien que je ne suis pas raciste, non. J'ai envie de vomir rien que de penser à ce qu'ils deviendront dans 10ans. Les pauvres.


Je ne veux plus voir. Je ne veux plus sentir. Je ne veux plus entendre. Je ne veux plus parler.


Tu viens de me rendre mon c½ur mais ce n'est plus le même qu'avant. Celui que tu m'as rendu est lourd, lourd de chagrin, de pitié, de vie. C'est dur de vivre. Dieu le savait, sinon, il n'aurait pas autant protégé notre c½ur. J'ai jamais autant pleuré. Je n'ai pas appris à pleurer, à évacuer mes sentiments. C'est dur, j'ai mal. Je n'ai pas appris à rire. Je ne savais pas que rire était aussi magique, je souffre. Je n'ai pas appris à sentir. J'ignorais que tant d'odeur me monterais au nez et se confondrais. J'ai mal, mal, tu m'as brisé. Oui, brisé. T'aurais du me laisser le mode d'emplois. J'aurais appris à mon rythme. Tu sais, cela aurait été aussi beau.


Je ne veux plus voir. Je ne veux plus sentir. Je ne veux plus entendre. Je ne veux plus parler.

Tu sais, j'ai mal à chaque bouffée d'oxygène qui rentre dans mes poumons. Souffrir, voilà encore une chose que tu m'as pas appris. J'ai peur. Je tremble. Tu m'as montré que la vie était magnifique. Mais, je n'ai pas envie d'apprendre à voir, à sentir, à entendre, à parler comme toi, tu aimerais. Tu aimerais que je vois ces paysages magnifiques, les montagnes enneigés, les champs de lavande, le bleu de l'océan. Tu es persuadé que j'aimerais. J'aimerais te croire, mais je ne veux pas voir. Tu voudrais que je sente, sente tous ces épices, l'herbes mouillés, le soleil sur les feuilles, la pluie qui tombe... Je ne veux pas. J'en tomberais amoureuse. Tu me montrerais comment on écoute, les animaux dans la forêt, le bruit des vagues sur le sable, le bruit des flammes. Je ne pourrais plus m'en lasser. Tu me supplies pour que je te parle. Te parler de quoi, comment je souffre depuis que tu as pris mon c½ur en otage ? La seule chose que j'arriverais à te dire, c'est à quel point, j'aime la vie. Mais, cette peur me hante.


Je ne veux plus voir. Je ne veux plus sentir. Je ne veux plus entendre. Je ne veux plus parler.

J'en serais accro mais le jour où j'aurais appris à voir, à sentir, à entendre, à parler, tu m'abandonneras. Tu penseras que je n'ai plus besoin de toi, de ton souffle, de ta façon de voir la vie. Et pourtant, si un jour, j'accepte ces 4 sens, ce serait dans le seul but de te dévorer du regard, de sentir tes cheveux, d'entendre ta voix, et pourvoir te répondre. Je préfère refuser ces 4 sens, et garder le sens que tu n'as pas su me donner, le toucher. J'aime m'imaginer la douceur de tes cheveux au contact de ma main...


Je vois, je sens, j'entends, je parle.

Le temps s'est écoulé, semaine après semaine, mois après mois. Te souviens tu seulement de ce mois-là. Août. Tu as bouleversé ma vie en une semaine, une seule. Cette rencontre fut magique. Les meilleurs moments sont souvent court mais intense. Je ne pourrais jamais assez te remercier pour ce que tu as fait. Cette histoire est l'histoire d'une jeune fille et d'un merle. Il y a des personnes qui bouleversent ta vie, le temps d'un moment très court. Il en fait partie. Merci d'avoir été là quand il fallait être là, et me faire réagir avec les mots que tu as prononcé. Fontainebleau, c'est loin mais à la fois, si près. J'espère qu'avec Charlotte, ça va durer encore longtemps. Je t'aime Vincent, mon merle.










# Posté le jeudi 21 août 2008 06:07

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 15:17

- Harmo', tu n'écris plus beaucoup en ce moment me dixit-elle. - Tu sais, tu me connais... Dès que je suis heureuse, je suis égoïste de mon bonheur et donc dans l'incapacité d'écrire, répondit Harmo'. - Oui, mais tu devrais faire un effort ! Au moins pour tes lecteurs, tu sais les petits habitués... dit-elle en souriant. - Hum, hum, tu sais , ces lecteurs là, je les aime beaucoup mais ça reste ma vie... répliqua Harmo' avant de partir dans un éclat de rire.






Vous savez, elle se nomme toujours Harmony. En cours d'une seizième année fort en connerie notamment avec les gens extra qu'elle a rencontré en 1er S. Elle en a vécu des choses miraculeuses et incroyables mais cette année est en train de dépasser toutes les autres. Il y aura peut être un redoublement en fin d'année mais elle ne regrettera absolument rien. Elle aime partager sa vie et sa façon de vivre avec ses amis. Elle aime aussi particulièrement ces repas à la cantine, elle est de plus en plus en train de découvrir qu'elle a un rire absolument abominable. Ils* disent qu'elle a un côté moite-moite, bien différente des autres filles, aime plus que tout la compagnie des garçons car elle se sent proche d'eux. Elle apprécie énormément parler sport avec eux et les charrier lorsqu'ils ont perdu une compet'.
Elle a souvent l'air bien sage et sérieuse mais les personnes qui la connaissent diront qu'elle est vraiment, vraiment disjoncté. Beaucoup de personne se confient à elle. Il parait qu'elle a une oreille attentive. Elle aussi pleurs de tant à autre. Oui, elle est toujours célibataire mais après tout ça ne la dérange pas. Tant qu'elle arrive à être proche d'eux*, c'est tout ce qui compte. Elle finira par dire qu'elle a des défaults et pas en petite quantité mais c'est qualité sont magnifiques. Juste heureuse et comblée.
Harmo' vous aime.










- Harmo', tu n'écris plus beaucoup en ce moment me dixit-elle.  - Tu sais, tu me connais... Dès que je suis heureuse, je suis égoïste de mon bonheur et donc dans l'incapacité d'écrire, répondit Harmo'. - Oui, mais tu devrais faire un effort ! Au moins pour tes lecteurs, tu sais les petits habitués... dit-elle en souriant. - Hum, hum, tu sais , ces lecteurs là, je les aime beaucoup mais ça reste ma vie... répliqua Harmo' avant de partir dans un éclat de rire.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 16:13

Modifié le dimanche 19 avril 2009 08:28